LA ROUTE DU SEL

Azalaï, c’est le nom que donnent les Touaregs à ces mythiques caravanes de dromadaires qui traversent le désert depuis des siècles. Aujourd’hui, avec l’arrivée des 4×4, les caravanes traditionnelles disparaissent progressivement et s’éteignent car moins rentables.

Depuis 2012, en raison de l’instabilité politique, Tombouctou a vu chuté sa fréquentation touristique et son économie avec. Beaucoup de familles dépendent de l’industrie du sel pour vivre et malgré les dangers du Sahara et les combats qui opposent groupes armés aux forces gouvernementales, les mineurs continuent de se rendre dans les mines de Taoudéni, à 750km au nord, pour y déterrer ce que l’on appel là-bas l’or blanc. Six mois de travail entre Octobre et Mars, loin de leur famille, loin de ce que l’on appel civilisation et du confort qu’elle apporte.

Ce livre retrace mon voyage aux côtés des caravanes et montre les différents aspects de la vie dans le désert.

Projet soutenu par le Centre National des Arts Plastiques (CNAP)

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